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Sans les autres
Espèces Vivantes, l'Espèce Humaine est condannée
à disparaître
Espèces vulnérables : toute espèce qui est sensible aux
activités humaines ou aux phénomènes naturels.
Espèces déracinées : toute espèce indigène qui n'existe
plus à l'état sauvage mais qui existe ailleurs dans le monde.
Espèces menacées : toute espèce qui est susceptible de devenir
en voie de disparition.
Espèces en voie de disparition : toute espèce exposée à
une disparition ou à un déracinement.
Espèces déracinées : toute espèce indigène qui n'existe
plus à l'état sauvage mais qui existe ailleurs dans le monde.
Espèces disparues : toute espèce qui n'existe plus dans
le monde.

vendredi 15 novembre 2002
CITES - Fin des travaux
de la CITES : cent nouvelles espèces protégées ...
jeudi 14 novembre 2002
CITES - Adoption d'une résolution
pour mieux protéger les félins asiatiques ...
mercredi 13 novembre 2002
CITES
- Après la baleine et l'éléphant, débat sur les
petites espèces menacées ...
semaine du 04
au 10 novembre 2002
CITES
- Commerce des Baleines de
Bryde et Minke : Rejet de propositions du Japon pour commercialiser
ces 2 espèces de baleines ...
CITES
- Commerce
de Baleine Minke : Rejet
d'une proposition du Japon pour commercialiser la ...
CITES
- Faune menacée : appel à la création d'une
police spécialisée ...
Putois,
belette et martre reclassés parmi les espèces "nuisibles"
...
CITES
- Commerce de Baleines : le Japon pour la
reprise du commerce de certains produits ...
CITES
- Commerce de l'ivoire : préoccupation des
Etats-Unis et de la Chine ...
CITES
- Espèces menacées
: premières sessions de travail de la CITES ...
Espèces
nuisibles : vers un geste en faveur des chasseurs français
...
dimanche
03 novembre 2002
CITES
- 12e session
de la CITES à Santiago: des éléphants aux orchidées
PARIS (AFP)
- Des éléphants aux orchidées, en passant par les baleines, les
hippocampes, des oiseaux, des reptiles ou l'acajou, la 12e conférence
de la Convention sur le commerce international des espèces de
faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) examinera,
du 3 au 15 novembre à Santiago, une soixantaine de propositions
destinées à gérer un marché aussi complexe que lucratif.
La CITES ou Convention
de Washington, référence au lieu de la signature du document initial,
en 1973, n'a pas pour mission première d'assurer la conservation
de la nature.
Il s'agit d'un
outil de réglementation commerciale qui consiste à inscrire les
différents animaux ou végétaux dans trois catégories (sous forme
d'annexes), en fonction du danger que leur vente ferait peser
sur leur survie.
Les enjeux de ce
marché mondial sont colossaux, avec une recette annuelle estimée
à au moins 18 milliards d'euros, dont le quart gagné par la fraude,
en bonne place derrière les trafics de la drogue ou des armes.
La CITES peut porter
sur une espèce dans son intégralité (animal vivant) ou ses parties
voire produits (défenses d'éléphant, cornes, peaux, écailles,
bois sculpté...) ou être restreinte à leurs populations limitées
à un pays ou à une aire de répartition.
L'essentiel des
propositions et des débats auxquels elle donne lieu porte sur
l'inscription d'une espèce dans l'un des trois annexes ou sur
son transfert d'une catégorie à une autre.
C'est ce type de
démarche qui envenime les réunions de la CITES depuis 1997, date
à laquelle trois pays d'Afrique australe (Botswana, Namibie et
Zimbabwe) ont obtenu, à Harare (Zimbabwe), le déclassement de
leurs populations d'éléphants de l'annexe I (commerce interdit)
à l'annexe II (commerce réglementé), afin de pouvoir vendre au
Japon un stock de soixante tonnes de défenses, transaction impossible
depuis 1989. Aussitôt, une recrudescence du braconnage d'éléphants
a été signalée.
On s'attendait
que la demande d'interdire de nouveau tout commerce, faite en
2000 à Nairobi par le Kenya soutenu par l'Inde, finirait par être
acceptée. Mais les experts ont jugé le lien entre la reprise du
commerce et celle de la chasse illégale impossible à démontrer.
Résultat, tout
en fixant diplomatiquement un quota zéro à toute vente d'ivoire
jusqu'à la conférence de Santiago, les trois pays à l'origine
de l'initiative ont été rejoints par l'Afrique du Sud.
La Zambie vient
d'annoncer qu'elle réclamerait également le déclassement de ses
éléphants. Les cinq pays indiquent disposer au total de 90 tonnes
d'ivoire brut.
Comme avant Nairobi,
les demandeurs de dérogation insistent sur l'absence de preuves
et plaident que les fonds recueillis aideront la conservation
et la gestion de leurs éléphants.
D'autres pays d'Afrique
dénoncent la poursuite du massacre d'éléphants, l'assassinat de
gardes de faune et les défenseurs de la nature crient au scandale.
La séance consacrée aux éléphants s'annonce donc houleuse.
Parmi les très
nombreux dossiers à examiner par les 2.000 délégués de 160 pays,
ceux des baleines (les rorquals) ou de la légine australe, poisson
de hauts fonds qui fait l'objet d'une pêche largement illégale
dans l'hémisphère austral, des tortues marines, des léopards,
des rhinocéros...
Certaines propositions
sont très techniques pour permettre, par exemple, de pouvoir identifier
les formes colorées produites par l'élevage de petits perroquets
(agapornis ou inséparables) qui obtiennent ainsi le statut d'animaux
domestiques à distinguer des spécimens qui seraient importés en
fraude de la nature.
(Photo : Assad
Khoury, un homme d'affaires libanais, propriétaire de cinq guépards,
en 1997 Par Ramzi Haidari)
CITES
(La réunion de Santiago)
mardi 15 octobre 2002
Eléphants
: Une lionne
persiste à défier les lois de la nature au Kenya - PARIS
(AFP) - Les défenseurs des éléphants, toujours menacés par le
commerce de l'ivoire, partiellement rouvert depuis 1997, tirent
une nouvelle fois la sonnette d'alarme, à quelques semaines d'une
importante réunion internationale sur les espèces en danger
...
mardi 08 octobre 2002
Lionne
: Une lionne
persiste à défier les lois de la nature au Kenya
lundi 07 octobre 2002
Renards
: Des milliers
de renards victimes d'empoisonnement en Finlande
vendredi
04 octobre 2002
Guerre et braconnage menacent d'extinction
les grands singes du Congo
mardi
01 octobre 2002
Quelque 17.200 phoques morts sur les côtes
de la mer du Nord et la Baltique
jeudi
12 septembre 2002
Premières naissances de tortues cistudes
en Savoie
mercredi
07 août 2002
Une tortue victime de la guerre des gangs
à Rio
mardi
06 août 2002
Une tortue brésilienne peut de nouveau marcher
grâce à la télé
Des
otaries nées en plein spectacle au zoo de Beauval
lundi
05 août 2002
La Commission européenne souhaite protéger
les requins
dimanche
04 août 2002
Un spécimen rare de baleine à bec de Longman,
échoué en Afrique du Sud
jeudi
01 août 2002
Un bébé hippotame est né au parc de Thoiry
Le Japon vend de la baleine pour soutenir
la chasse dite "scientifique"
mercredi
31 juillet 2002
La "peste des phoques" atteint les côtes
allemandes
Un cimetière de marsupiaux géants découvert
en Australie
mardi
30 juillet 2002
Près de 40 baleines s'échouent à nouveau
sur les côtes américaines
samedi
27 juillet 2002
Naissance d'un bébé "zorse", croisement
entre zèbre et jument
Des calamars géants s'échouent sur une plage
californienne
vendredi
26 juillet 2002
Une prothèse high tech pour Barnaby, cheval
boiteux
jeudi
25 juillet 2002
Une nouvelle espèce de mille-pattes découverte
à Central Park
Naissance au zoo de Vincennes d'un Calao
terrestre
mardi
23 juillet 2002
La panthère la plus vieille du monde meurt
dans un zoo indien
jeudi
19 juillet 2002
Les insectes exotiques prolifèrent en France
jeudi
18 juillet 2002
La France crée un Observatoire national
de la faune sauvage
mercredi
17 juillet 2002
Les sonars américains autorisés malgré les
risques pour les cétacés
mardi
16 juillet 2002
Une épidémie tue plus de 1.600 phoques au
Danemark et en Suède
Protection
des oiseaux sauvages : Finlande et Luxembourg devant la CEJ
lundi
15 juillet 2002
Des phoques prospèrent en baie de Somme
vendredi
12 juillet 2002
Les baleines très attendues dans le lagon
de Nouvelle-Calédonie
juin 2002
Nouvel espoir pour l'avenir des Orangs-Outans
Le gypaète barbu vole de ses propres ailes
dans les massifs des Alpes
Les baleines femelles ratent leur rendez-vous
galant à cause des sonars
Plus de 1.000 tortues d'une espèce en voie
de disparition saisies à la Réunion
Un écologiste suisse dénonce "la guerre
totale" du Canada contre les phoques
Deux rarissimes kangourous arboricoles accueillis
au Zooparc de Beauval
La chasse à la baleine menacée par la pollution
Des balises pour suivre la migration des
cigognes vers l'Afrique
Une
Journée de l'hirondelle pour enrayer son déclin en France
Dimanche
02 juin 2002
Chiens, chats, tortues manifestent
à Istanbul pour leurs droits ISTANBUL (Reuters) -
Des chiens, des chats, des tortues,
des chevaux et des ânes ont "manifesté" dimanche aux côtés de
1.500 personnes à Istanbul en faveur des droits des animaux, une
première en Turquie.
Les militants qui manifestaient
protestent contre l'absence de législation en matière animale
dans le pays.
Un projet de loi visant à assurer
une protection minimale des animaux est en souffrance au parlement
depuis juillet 1999.
Des balayeurs des services municipaux
fermaient la marche, portant accessoirement des seaux d'eau pour
les bêtes assoiffées, parmi lesquelles on trouvait aussi des lapins,
des oiseaux, en plein soleil de midi.
Joey Starr (suite) : Joey
Starr condamné à une amende pour avoir frappé un singe
Baleines : Les migrations des baleines
en Méditerranée
Tigres : Grâce à son ADN, le tigre
de Tasmanie pourrait revoir le jour
Phoques : La "peste des phoques"
sévit dans les eaux danoises
Eléphants : Sombre avenir
pour les éléphants de Thaïlande
Baleines : Le moratoire sur les baleines
reste intact
Baleines
: le Japon remet en cause le quota des
esquimaux
...
more ...
Le virus du Nil
est à nos portes
C'est dans la région
de Montréal, en Outaouais et en Beauce que quatre oiseaux morts
porteurs du virus du Nil occidental ont été retrouvés.
Certains experts
estiment que tôt ou tard le virus devrait s'installer au Québec
car plus on trouve d'oiseaux contaminés, plus le risque d'avoir
des moustiques infectés est important. La firme GDG Environnement
a été envoyée par le ministère de la Santé pour surveiller les
moustiques et savoir si ceux-ci sont contaminés. Jusqu'à présent,
aucun moustique capturé au Québec n'était porteur du virus.
Le virus du Nil
occidental se transmet à l'homme par la piqûre de moustiques,
eux-mêmes infectés par certains oiseaux sauvages porteurs du virus.
Aux États-Unis, 110 espèces d'oiseaux ont ainsi été contaminées
par le virus du Nil. Ce virus provient d'Afrique et du Moyen-Orient.
Il a été identifié pour la première fois en Ouganda en 1937.
Chez l'homme, les
symptômes de la maladie sont comparables à ceux de la grippe.
Dans certains cas, la maladie peut dégénérer en méningites ou
en encéphalites et entraîner la mort, particulièrement chez les
jeunes enfants et les personnes âgées dont le système immunitaire
est plus fragile.
Il n'existe aucun
vaccin, ni même aucun traitement pour combattre le mal. Ce virus
poursuit son expansion sur le continent américain, où il est apparu
pour la première fois en 1999, à New York.
Les cas d'infections
se multiplient aux États-Unis. Le virus a déjà tué cinq personnes
cet été en Louisiane, ce qui porte le nombre de décès à 23 aux
États-Unis depuis 1999.
Mais les autorités
sanitaires québécoises se veulent rassurantes car moins de 1%
des moustiques sont porteurs du virus et que contrairement aux
autorités new-yorkaises prises au dépourvu par l'ampleur de la
propagation de la maladie, les spécialistes québécois savent à
quoi s'attendre. (Cybersciences)
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